Découvrez le dictionnaire de la comédie musicale !

Peau d'âne
Le Dictionnaire de la comédie musicale
Prix
25
Où se le procurer ?

Parfois, il suffit d’un film pour déterminer sa vie. C’est le cas d’Isabelle Wolgust, à qui l’on doit le Dictionnaire de la comédie musicale (Ed. Vendémiaire). SI elle est aujourd’hui écrivaine pour des fictions de cinéma et de télévision, c’est qu’elle est passionnée par ce qu’elle fait. Cette passion, elle la doit en particulier aux films de Jacques Demy. Dans l’avant-propos du livre, elle le clame haut et fort : « Pas un jour ne passe sans que je sois traversée par des images, des chansons des Demoiselles de Rochefort, de Peau d’âne ou d’une chambre en ville« . Un vie ornée de musiques vivantes qui l’a tout simplement amenée à en référencer l’essence dans son Dictionnaire de la comédie musicale (Ed. Vendémiaire). L’Ecran Pop vous en dit plus…

DES OEUVRES CONNUES, MAIS PAS SEULEMENT…

Le moins que l’on puisse dire, c’est que c’est un dictionnaire très complet regroupant plus de 500 oeuvres expliquées grâce à des documents d’époque. Une oeuvre que tout fan de comédies musicales devrait avoir car en plus des films que l’on ne présente plus comme Fame (A. Parker, 1980) ou Cabaret, Isabelle Wolgust s’aventure sur des terrains plutôt méconnus du grand public comme avec le film My Sister Eileen (Ma soeur est du tonnerreR. Quine, 1955). Un livre pour les passionnés qui se veut « un outil de transmission, une passerelle entre les amoureux du genre, les curieux et les néophytes », dixit la principale intéressée. Mais le dictionnaire ne s’arrête pas aux films puisqu’il met en lumière les artistes les plus emblématiques de la comédie musicale avec des pages qui leur sont spécialement dédiées.

Rosalind Russell, George Tobias et Janet-Blair
© My Sister Eileen / Columbia Pictures

3 ANECDOTES QUE L’ON A ADORÉES (ET QUI NOUS CONCERNENT UN PEU)

  • Pour Grease, qui reviendra vite à l’affiche de L’Ecran Pop, Isabelle Wolgust nous rappelle qu’avant d’être un film, c’était déjà une comédie musicale depuis 1972, à Broadway. On y apprend aussi que le premier Danny Zuko  choisi était Henry Winkler (Fonzie dans la série Happy Days). Concernant Olivia Newton-John, en acceptant de jouer le rôle de Sandy, elle imposera son compositeur attitré, John  Farrar. Et elle aura bien raison puisque c’est à lui que l’on doit les titres Hopelessly Devoted To You et le méga tube You’re the One That I Want.
  • Pour Les Demoiselles de Rochefort, on nous apprend que Gene Kelly a été doublé lui aussi pour ses parties chantées. Michel Legrand explique pourquoi : « Il avait une tessiture vocale très courte. Une petite octave. Quand il enregistrait ses Musicals à Hollywood, se trouvaient dans le studio, à sa gauche un homme qui faisait les graves et à sa droite, un autre qui faisait les aigus . Avec la même voix que lui, un peu voilée, magnifique. Donc pour la voix de Gene Kelly, ils étaient trois. Comme je n’allais pas faire venir ces deux gars d’Hollywood, j’ai trouvé un Canadien qui parlait bien le français avec un accent américain et avait à peu près la même voix, Don Burke ».
  • Pour Dirty Dancing, Isabelle Wolgust nous apprend que Jennifer Grey n’est en fait que la fille de Joel Grey, le meneur de revue du film Cabaret – et qui a fait son coming out en 2015, à l’âge de 82 ans. Et si Baby est souvent en blanc quand Johnny est en noir, c’est pour marquer encore plus leur différence. Car oui, ce sont deux être totalement opposés que la danse va finalement rapprocher…

Découvrez-en davantage dans 
Le Dictionnaire de la comédie musicale (Ed. Vendémiaire) 

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